16. mars 2026
Parfois, en séance, tout se passe bien… jusqu’au moment clé
La personne est là.
Motivée.
En confiance.
Et au moment d’entrer plus profondément :
Les yeux papillonnent.
Le mental commente tout.
Le corps se tend.
Un fou rire nerveux surgit.
Ou au contraire… plus rien.
Un grand vide.
Et cette phrase arrive :
“Je crois que ça ne fait pas.”
Pour l’esprit conscient, c’est déstabilisant.
On pourrait croire que ça bloque.
Que ça échoue.
En réalité ?
C’est souvent un moment extrêmement précieux.
Quand l’inconscient manifeste une défense, il ne dit pas “non”.
Il dit :
👉 “Est-ce vraiment sécurisé pour moi ?”
👉 “Est-ce que je peux te faire confiance ?”
👉 “Est-ce que mes signaux seront respectés cette fois ?”
Et quand, en séance, ces signaux sont entendus, accueillis, respectés…
Quelque chose de profond s’inscrit.
L’inconscient apprend qu’il n’a plus besoin de se protéger aussi fort.
Qu’il peut ralentir.
Qu’il peut tester une autre façon de faire.
En thérapie, je n’ai pas une obligation de résultat.
J’ai une obligation de présence, de sécurité et de moyens.
Et parfois, le vrai travail commence précisément là où l’on pense que “ça ne fait pas”.
Parce que ce n’est pas un échec.
C’est un système nerveux qui vérifie s’il peut enfin se sentir en sécurité.
Et ça… c’est déjà un mouvement.
